Kandinsky
Vassily, de son prénom, est mon peintre favori.
Tout simplement parce qu'il est considéré comme le fondateur de l'art abstrait. Et moi, l'art abstrait, je suis fan.
J'ai eu l'idée d'écrire sur ce peintre, car je suis allé visiter le musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg, qui réserve tout une aile à l'exposition de peinture de Vassily Kandinsky et tout particulièrement la reproduction d'une de ses oeuvres réalisé avec du carrelage étalés sur trois pans de mur. Assez impressionnant.
Comme on dit les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas. En l'occurrence, l'art abstrait est une fraction de l'art qui fait coulé beaucoup d'encre, car la définition de ce dernier est un peu floue. Est-ce qu'un toile totalement blanche est de l'art ? Et si on y appose un baiser dessus, en fait-ce une oeuvre d'art ? Je suis comme beaucoup de monde, je suis assez dubitatif, sur ces questions. D'ailleurs au MoMA de Strasbourg (ça va plus vite à écrire...), on peut voir une toile totalement noir, dont le peintre a un peu forcé sur les couches de peintures. Je vous avoue que je suis pas trop fan.
Mais revenons à notre ami Vassily. C'est un peintre russe né au milieu du 19ème siècle et comme je l'ai dit plus haut, il est considéré comme le fondateur de l'art abstrait, même si il semble que cela soit discutable et discuté par les personnes du milieu. Il fait partie du même groupe que Picasso et Matisse. Mais en plus d'être peintre, il est considéré comme théoricien et a écrit nombre de livres sur l'art qu'il était en train de créer. Je vous laisserai aller lire sa fiche sur Wikipédia (la version anglaise étant encore meilleure), qui vous explique que Vassily est passé, comme à peu près tous les peintres, par différentes phases dans la recherche de son art et que ce n'est qu'à partir des années 1920 qu'il entre dans ce que l'on appelle maintenant l'art abstrait.

Several Circles (Einige Kreise), January–February 1926. Oil on canvas, 55 1/4 x 55 3/8 inches (140.3 x 140.7 cm). Solomon R. Guggenheim Museum, New York, Solomon R. Guggenheim Founding Collection, By gift 41.283. © 2009 Artists Rights Society (ARS), New York/ADAGP, Paris
J'ai croisé la route de ce peintre pour la première fois, il y a un peu moins d'un an en visitant le MoMA de New-York, ainsi que le Guggenheim Museum, également à New-York (d'ailleurs, il faudra que j'y revienne, car l'exposition parlait de Frank Lloyd Wright, le meilleur architecte des temps modernes). Il y avait une unique peinture dans ce musée et c'est là que je suis tombé sous le charme (pardonnez l'expression un peu gnan-gnan). Vous pouvez d'ailleurs parcourir la collection sur le site internet.
Ce qui caractérise la peinture de Vassily Kandinsky, c'est la présence de nombreuses couleurs très vives, ainsi que des formes mathématiques. Et malgré l'utilisation de formes et couleurs simples, il arrive à faire surgir des émotions au spectacteur. On se demande ce que cela peut bien signifier, quel est le message, mais on sent vraiment que l'oeuvre développe quelque chose, mais on a du mal à dire quoi. Enfin c'est mon cas.
Cela doit être du à mon cerveau de scientifique, qui a passé les première années de sa vie à manipuler ces formes en cours de mathématiques, mais je sais pas trop pourquoi cela évoque quelques chose pour moi.
Bref, j'espère vous avoir fait découvrir un artiste d'un autre style.
Spiderman, Spiderman…
Bon j'avoue que mon titre est complètement pourri et peut avoir attiré du monde ici, alors qu'en fait je ne vais pas du tout parler de notre héros collé aux murs.
Non, en fait je vais vous parler de ce que la nature propose en matière d'escaladeur de mur.
Vous avez peut-être remarqué que l'icône (on appelle ça un favicon) de mon blog est une petite main animale, et bien il s'agit d'une main de gecko.
Alors en fait un gecko, c'est un petit lézard, qui a la particularité de posséder des lamelles adhésives au niveau des pattes. Ce qui leur permet de s'accrocher à a peu prêt n'importe quelle surface, dans n'importe quelle position. Ils peuvent ainsi marcher sur un plafond sans problème.
En réalité cela s'explique physiquement, puisque les forces d'adhérences de leurs lamelles (enfin plus précisément les poils de ces lamelles) sont si grandes qu'un seul doigt peut soutenir le poids complet de l'animal (sauf chez les plus grosses espèces). Et ces forces d'adhérence justement sont dues à des forces de Van Der Waals (Ah les cours de physique au lycée et même en prépa pour moi... Je vous laisse allez voir Wikipédia et ses magnifiques formules philosophiques sur les forces de Van der Machin). En rapide quand même : en gros ce sont des forces qui agissent au niveau moléculaire et qui permettent aux atomes (composés de neutrons et protons [vous suivez toujours ?]) de rester bien ensemble. Du coup ces forces appliquées au gecko font que ses p'tites papattes cherchent à tout prix à rester collées à la surface avec laquelle elles sont en contact.
Et ce phénomène intéresse grandement les chercheurs et scientifiques, qui essaie de reproduire ce comportement, mais à plus grande échelle. Imaginez le jour ou vous aurez juste à mettre des gants et vous pourrez grimper au mur comme notre ami Spidey. La classe..
Si vous avez la chance de voyager, Wikipédia, nous dit que le gecko vit plutôt dans les pays autour de l'océan indien (la photo du gecko en haut ayant été prise par votre serviteur au Sud-Est de l'Inde).
La prochaine fois, je vous parle du fil d'araignée. Encore un élément qui caractérise l'araignée humaine de Marvel et qui fait rêver les chercheurs. Bon Week-End !
Une maison de poupée

Comme vous pouvez l'imaginer, je ne vais pas vous parler de la société Mattel, ni de leur produit phare : la poupée Barbie.
Non, je vais vous parler de la dernière série réalisée par Joss Whedon, le réalisateur d'une série mondialement connue des gens ayant une vingtaine d'années : Buffy contre les vampires.
Depuis l'année dernière, sa nouvelle série est diffusée par la Fox aux US et c'est là que je l'ai découverte pour la première fois (Ben oui rappelez vous je suis allé de l'autre côté de l'Atlantique).
Alors Dollhouse, ça raconte l'histoire de Echo, une doll (vous pouvez dire poupée mais ça fait moins classe), à qui on peut "imprimer" diverses personnalités pour remplir divers contrats tel que des infiltrations dans le milieu de la drogue, des idylles amoureuses, etc... Le problème vient du fait que petit à petit Echo va se souvenir de ses engagements, alors qu'elle ne devrait pas. Car une fois la mission accomplie, la personnalité est effacée et l'être humain redevient une coquille vide.
La saison 1 met un peu de temps à démarrer (disons vers le milieu, ça devient intéressant), mais à partir de ce moment la série va crescendo et la saison 2 est encore plus fabuleuse. Ça me rappelle franchement l'époque où j'attendais la trilogie du samedi sur M6 pour voir Buffy (à cette époque la trilogie c'était bien... Oui jesais j'suis un vieux con...). Bref on retrouve la patte de Joss Whedon. Mais à la place de Sarah Michelle Gellar (dont on ne sais pas trop ce qu'elle est devenue...), on retrouve la muse de Joss : Eliza Dushku. Chacun à son avis sur ses performances d' actrices, mais son rôle d' Echo est plutôt correct.
Pour ma part, je retiendrai surtout Fran Kranz, qui interprète Topher Brink, un génie qui a mis au point toute la technologie utilisée pour retirer et/ou ajouter des personnalités au cerveau humain. Le personnage est tout bonnement génial et interprété de manière sublime.
Et pour que la parité soit respecter, j'ajouterai Olivia Williams, qui campe Adelle DeWitt, responsable de la Dollhouse de Los Angeles et dont l'interprétation lors de la saison 2 est à souligner également. D'ailleurs, ce rôle lui a certainement permis d'obtenir un autre rôle dans le dernier film de Roman Polanski : The Ghost Writer.
Je vous avoue que j'ai été un peu triste lorsque j'ai fini le dernier épisode de la saison 2. Ben oui, on commence à s'attacher à ces personnages. D'autant plus qu'il y avait certainement matière à faire une saison de plus. Mais je pense aussi que s'arrêter là est cohérent. Finalement, il est un peu difficile d'imaginer une troisième saison. Et puis après tout c'est un drame, donc c'est normal que la fin ne soit pas totalement heureuse, même si les gentils gagnent et les méchants perdent.
Bref, je vous recommande cette série, si vous aimez la science-fiction, la psychologie et si vous ne voulez pas perdre trop de temps dans votre vie (Ben oué les séries TV, c'est quand même super chronophage...)
Je vous laisse avec la bande-annonce sous-titrée (désolé pour la qualité, mais y'a pas mieux) :
Si vous avez vu cette série, libre à vous de laisser un commentaire pour donner votre avis (m'enfin si vous êtes arrivé jusque là, c'est déjà un moment à marquer d'une pierre blanche pour ce blog). Et peut-être que je vous parlerai de Fringe prochainement...
Puddle : le nouveau World of Goo ?
Bon alors les copains, je viens d'essayer un petit jeu bien fun.
Ça s'appelle Puddle.
Alors en fait, Puddle c'est un jeu de plateforme dans la même veine que World Of Goo (pour ceux qui connaissent), sauf que dans Puddle, on ne manipule pas des Goos, mais une grande quantité de fluide que l'on doit amener d'un point A à un point B. Tou cela se déroule dans divers environnement allant du corps humain, jusqu'à la navette spatiale.
Là où ça devient marrant, c'est que l'on ne dirige pas directement le fluide (en même temps ce serait un peu complexe...), mais le décor, que l'on incline à droite ou à gauche pour permettre au fluide d'acquérir de la vitesse. Bien sûr le terrain est semé d'embûches, sinon ce ne serait pas drôle. Au final, il faut amener une certaine quantité de ce fluide au point B pour valider le niveau.
Et là où on pousse un petit Cocorico, c'est que le jeu a été réalisé par des étudiants français de l'ENJMIN (Ecole Nationale du Jeu et des Medias Interactifs Numériques). Vous trouverez tous les détails de la team sur le site web.
Le jeu est téléchargeable dans une version de "démonstration", qui leur a permis de gagner le prix de l'Independant Games Festival et qui comporte 8 niveaux (si ma mémoire est bonne). Maintenant les p'tits gars attendent un peu de sous et d'investissement pour poursuivre l'aventure et sortir une version plus longue du jeu.
Je vous invite donc à essayer ce magnifique petit jeu, qui est téléchargeable facilement sur Clubic ou sur Filefront et les liens sont donnés sur le site ici. Attention quand même, au moment de l'installer, pensez à faire un clic droit sur le fichier d'installation et "Exécuter en tant qu'administrateur" sinon cela ne marchera pas.
Have fun !
Blu
Twitter vous connaissez ?
Non, ben alors vous n'allez rien comprendre. Je vous recommande de faire une recherche Google et vous aurez plein d'article vous expliquant ce que c'est, ainsi que le concept de micro-blogging.
Si vous connaissez, c'est un bon début.
Maintenant, si vous êtes sous Windows tant mieux. Sinon passez votre chemin.
Vous l'aurez compris, Blu est un client Twitter pour Windows. Blu est développé par Thirteen 23, une petite équipe basée à Austin au Texas. Il est développé en utilisant la plateforme .Net de Microsoft (vous aurez donc besoin d'installer le framework .Net dans le but d'utiliser Blu, si ce n'est pas déjà fait).
Il existe des dizaines de clients Twitter pour Windows, parmi lesquels Seesmic (créé par Loïc LeMeur, le meilleur représentant de la France dans la Silicon Valley), TwitterDeck, et d'autres...
Parmi ceux-que j'ai testé, je dois dire que c'est celui, qui m'a le plus convaincu. D'abord il est très graphique, très design. C'est déjà un bon point, pour moi qui suis sensible au design. D'autant Mais encore faut-il qu'il soit performant.
Et bien je dois dire que c'est le cas. Il vérifie à intervalles périodiques définissables (de 2 à à 22 mins, me demandez pas pourquoi 22...), il sonne lors de nouveaux tweets, tout ce qui faut pour que l'on ai une expérience des plus agréables. Mais j'apprécie aussi ce logiciel, car il est assez minimaliste. Il n'embarque pas de fonction super-extra-top, qui ne sert à rien. Il possède les traditionnels onglets permettant d'accéder aux mentions, dont on fait l'objet, aux messages directs, qui nous sont adressé, ou que l'on a envoyé et un petit bouton permettant d'écrire.
Mais tout dans ce logiciel est graphique. En passant du petit oiseau en haut, qui s'anime régulièrement, à la rédaction de reponses (replies) qui se font directement au même endroit que le tweet auquel on répond, ou encore l'intégration de raccourcisseurs d'URL (tinyurl en l'occurence), qui va transformer n'importe quel lien en le raccourcissant.
Par contre, il y a quand même une grosse lacune (ou alors j'ai pas trouvé la fonction et je suis preneur de la solution), car il me semble qu'il n'est pas possible de rechercher des personnes. Bizarre, mais c'est comme ça. De toute manière qui utilise le moteur de recherche de Twitter... Hein..
Mais le mieux, c'est encore que vous vous fassiez votre propre idée. Pour télécharger Blu, c'est ici
Quoi qu'il en soit, les p'tits gars de Thirteen 23 sont très sympathiques. Je leur ai envoyé un mail et ils m'ont répondu dans la journée. Faut causer l'anglais, bien entendu, mais je sais que vous êtes tous bilingues... Nan sinon tout n'est pas perdu, ils sont en train de préparer une version 2 de Blu, dont les premiers visuels sont disponibles sur http://www.blu.is/, malheureusement c'est en bêta privée..
Wait and see...




